La question des identifications par soi et par autrui est abordée sous l’angle des formes de catégorisation, d’assignation et d’appropriation d’identité. Le positionnement épistémologique commun à l'ensemble des membres de l'axe est une approche constructiviste sociale et historique des identifications collectives et individuelles. A partir du constat des limites des approches essentialistes, matérialistes ou encore purement discursives des identités, les recherches menées au sein de cet axe s’attachent à développer une approche processuelle et sociopolitique de la fabrique des affiliations.Attachées aux enquêtes de terrain empiriques, la plupart des recherches s'inscrivent dans une démarche inductive et comparatiste, préalable à la montée en généralité théorique. La dimension comparée est au cœur du projet de l’axe qui rassemble des membres travaillant sur des aires culturelles différentes (Europe occidentale et de l’Est, Moyen-Orient et Maghreb, Afrique, Asie) mais qui partagent questionnements, méthodologies et hypothèses de travail.

Quatre thématiques structurent les réflexions des membres de l’axe :

  • les groupes sociaux « minorisés » et les identités racisées/ethnicisées ;
  • les identités religieuses ;
  • les espaces publics et territoires ;
  • la manière dont les identités collectives sont formulées en termes de citoyenneté, de participation à l’espace public et de production de la société civile.

Mise à jour le 06/09/2017

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